| Recommandations aux auteurs |
Présentation des manuscritsPrésenter les textes au format Microsoft Word (.doc, .docx, .rtf) avec un double interligne. Les textes, hors bibliographie, ne devront pas dépasser 25 000 signes, résumé et mots-clés inclus (espaces non compris). Cette limite est impérative. Prévoir une hiérarchie claire des titres et des sous-titres avec, au plus, quatre niveaux numérotés en chiffres arabes. Composer le texte en Times 11 pt et les légendes en Myriad 9 pt. Composer les mots ou expressions en langue étrangère en italique, uniquement s’ils ne figurent pas dans le dictionnaire français. Les mots à la graphie francisée (a priori, référendum...), intégrés au lexique français, ne seront donc pas mis en italique. Composer les citations entre guillemets. Ne pas faire soi-même de coupure de mots. Veiller au respect de la ponctuation, des espaces et utiliser les espaces insécables. Les chiffres inférieurs à 10 seront écrits en toutes lettres. En revanche, les mesures, les pourcentages, les dates seront écrites en chiffres arabes, les siècles et millénaires en chiffres romains, en petites capitales et suivi de «er» ou «e» en exposant : Ier millénaire av. J.-C., IVe millénaire av. J.-C. Les conventions d’unités de longueur, de capacité ou de poids ne prennent pas la marque du pluriel et ne sont pas suivies d’un point ; elles ne s’abrègent que si elles accompagnent un chiffre. Les références bibliographiquesRégles généralesPour les tomaisons, volumes, numéros, utiliser systématiquement les chiffres arabes. Pour l’intitulé des collections, utiliser des guillemets. La bibliographie sera présentée à la suite du texte, par ordre alphabétique et, pour un même auteur, par date de publication. En cas de plusieurs publications au cours de la même année, les hiérarchiser par numérotation alphabétique : Binford, 1988a. Appels dans le corps de l’articleQuand il y a un ou deux auteurs, mettre le(s) nom(s) sans les initiales, suivi de l’année de parution et éventuellement de la (des) page(s) s’il s’agit d’un passage en particulier : Mohen, Scarre, 2002, 130. Quand il y a plus de deux auteurs, mettre le premier nom suivi de la mention et al. : Boëda et al., 1998. Article dans un périodiqueCostamagno S., 1999a - Coudoulous II : taphonomie d’un aven-piège. Contribution des accumulations d’origine naturelle à l’interprétation des archéofaunes du Paléolithique moyen, Anthropozoologica, 29, 13-32. OuvrageMohen J.-P., Scarre C., 2002 - Les tumulus de Bougon. Complexe mégalithique du Ve au IIIe millénaire, Paris, Errance, 256 p. Contribution dans un ouvrageBoëda E., Bourguignon L., Griggo Chr., 1998 - Activités de subsistance au Paléolithique moyen : couche VI3b’ du gisement d’Umm el Tlel (Syrie), in Brugal J.-P., Meignen L., Patou-Mathis M. (dir.), Économie préhistorique : les comportements de subsistance au Paléolithique, XVIIIes Rencontres internationales d’archéologie et d’histoire d’Antibes, Juan-les-Pins, APCDA-CNRS, 243-258. Plisson H., 1988 - Technologie et tracéologie des outils lithiques moustériens en Union soviétique : les travaux de V.E Shchelinskiï, in Binford L., Rigaud J.-P. (dir.), L’homme de Neandertal, vol. 4 La technique, Liège, Université de Liège (« ERAUL » 31), 121-168. Mourre V., 2004 - Le débitage sur enclume au Paléolithique moyen dans le sud-ouest de la France, in Van Peer P., Bonjean D., Semal P. (dir.), Le Paléolithique, Actes du 14e congrès de l’UISPP, Liège, 2001, Oxford, Archaeopress (« BAR International Series » 1239), 29-38. Mémoire, thèseGuyodo J.-N., 2001 - Les assemblages lithiques des groupes néolithiques sur le Massif armoricain et ses marges, Thèse de doctorat, Rennes, université Rennes I, 2 vol., 467 p. Rapports d’opération de fouille, DFS, …Colonge D., Delfour G., Fondeville C., Jarry M., 2002 - Raspide 2 (Blagnac, Haute-Garonne). Rapport final d’opération, INRAP Grand Sud-Ouest, Toulouse, Service régional de l’Archéologie de Midi-Pyrénées, 83 p. Manen C., 2008 - Le Taï (Remoulins, Gard). Rapport de fouille, Montpellier, Service régional de l’Archéologie de « nom de la région », 104 p. Le cas des colloquesSi le colloque est publié comme un ouvrageSi le colloque a un intitulé : Mourre V., 2004 - Le débitage sur enclume au Paléolithique moyen dans le sud-ouest de la France, in Van Peer P., Bonjean D., Semal P. (dir.), Le Paléolithique, Actes du 14e congrès de l’UISPP, Liège, 2001, Oxford, Archaeopress (« BAR International Series » 1239), 29-38. Si le colloque n’a pas d’intitulé : Nom de l’auteur Initiale, date - Titre de la contribution, in Nom du directeur scientifique Initiale (dir.), Actes du Xe colloque [ou table ronde], Lieu du colloque, Année, Ville d’édition, Éditeur (éventuellement « nom de la collection »), Pagination. Si le colloque est un numéro de revueS’il s’agit d’un numéro spécial de la revue : Nom de l’auteur Initiale, date - Titre de la contribution, in Nom du directeur scientifique Initiale (dir.), Intitulé du colloque, Actes du Xe colloque [ou table ronde], Lieu du colloque, Année, Titre de la revue [pas d’italique], Ville d’édition, Éditeur, Pagination. S’il s’agit d’un numéro de la revue : Otte M., Noiret P., 2007 - Le Gravettien du nord-ouest de l’Europe, in Rigaud J.-Ph. (dir.), Le Gravettien : entités régionales d’une paléoculture européenne, Actes de la table ronde des Eyzies-de-Tayac, 2004, Paléo, 19, 243-255. Les références aux articles étrangers doivent être normées selon l’usage de cette langue. Pour les autres langues, se référer aux conventions en vigueur dans les pays concernés. Les appels de figuresÉcrire en toutes lettres et sans majuscule les appels dans le corps de l’article Les notes de bas de pagePour améliorer la lisibilité et faciliter la mise en page, les notes de bas de page seront peu nombreuses Recommandations iconographiquesGénéralitésDimensions utiles : 154 mm × 235 mm, légende y compris. Formats acceptés : .tif, .ai, .pdf. Les auteurs doivent s’assurer que leurs illustrations sont libres de droits. La revue n’est pas tenue responsable des problèmes qui pourraient se poser à ce sujet. Les auteurs portent une attention particulière à la composition des figures, qui doivent être fournies montées. La composition doit être équilibrée, sans perte de place exagérée (blancs), avec des échelles graphiques (indispensables) lisibles et sobres, des caractères propres et des trames supportant la réduction. Il est rappelé que toute carte doit être impérativement pourvue d’une échelle et d’une orientation. Les légendes doivent être complètes, précises et mentionner les auteurs des illustrations. Figure 1 - Série lithique attribuable à la culture de Michelsberg découverte en surface à Itzig-« Buchels » (L), Tableau 1 - Les éléments de datation associés aux lames NaCAL, La Chevêtelière à Saint-Mathurin (Vendée) Fichiers ExcelLes tableaux seront directement intégrés dans le fichier word. Les graphiques seront livrés au format .xls (Excel natif) et .pdf. Utiliser une seule police de caractère : Myriad 9pt. Fichiers vectoriels (Adobe Illustrator)Fournir le fichier au format natif (.ai), accompagné d’un fichier PDF haute résolution. Espace colorimétrique : CMJN. Utiliser une seule police de caractère : Myriad 9 pt. Ne surtout pas vectoriser les polices de caractère. Épaisseur des traits : La valeur minimale doit être de 0,25 pt pour les traits pleins et de 0,5 pt, pour les traits tramés, y compris dans les motifs. Fichiers Bitmap (Adobe Photoshop)Fournir le fichier au format .tif (compression Lzw recommandée). Espace colorimétrique : CMJN. Utiliser une seule police de caractère : Myriad 9 pt. Résolution : 300 dpi minimum à 100 % de l’échelle désirée. Les photographies doivent être de très bonne qualité, nettes et contrastées. Dans le cas de compositions, fournir également les fichiers des éléments séparés. Documents à fournir aux éditeursFournir aux éditeurs deux dossiers. Le premier (sur support amovible) comprenant : L’article au format .doc, .docx ou .rtf avec un résumé de 800 à 1000 signes, les mots clefs, Le second comprenant : Un tirage papier de l’article comprenant le résumé et la bibliographie. |